Je me souviens que lors de notre embauche, Josée avait bien précisé : « Vos jours sont décalés, j'ai pas beaucoup de temps pour faire les plannings alors vous n'aurez surement pas de jour de repos ensemble. Je préfère vous prévenir, je préfère être honnête avec vous ». On avait accepté nos postes avec ces conditions. De toutes façons ça aurait été pareil ailleurs puisque c'est moi qui suit de service le week-end, au pire on pouvait se voir au travail c'était toujours ça, pour les escapades du week-end on verra ça plus tard. Et puis dans la semaine, voilà que je m'aperçois que nous sommes tous les deux « off » ce dimanche. Pour la première fois depuis que notre célébrité travaille, nous avons un jour de repos commun. De passage devant mon comptoir vendredi, Josée nous a avoué qu'elle n'avait pas pu résister, qu'elle avait arrangé ça et qu'elle allait même essayé de me libérer le lundi de temps en temps pour qu'on ait deux jours d'affilés !
Pour commencer cette journée en beauté, après une légère grâce mat' (le rythme hebdomadaire aidant à ne pas trop perdre sa matinée en dormage excessif), j'ai enfilé un pull, une veste et un coupe vent. Par sécurité, j'ai aussi sorti mes gants et une tuque (mot local pour le bon vieux bonnet). Bien harnaché, je suis sorti affronter le froid sur mon vélo. Ce n'est pas tant qu'il faisait vraiment si froid que ça, car je crois qu'on affichait 6 ou 8°, mais c'est surtout qu'à peine extirpé de sous la couette, j'ai tendance à difficilement supporter les températures extra-litaires, alors tenter une sortie dehors, là c'était carrément Antartica. Pourquoi partais-je de bon matin, en m'en allant sur les chemins, à bicyclette ? En bon américain je me rendais à l'épicerie du coin chercher mon bacon ! Et oui, car si du bacon j'en ai coupé plusieurs kilos depuis notre arrivée, nous n'en avions pourtant pas encore mangé, hors ici le bacon au petit dej' c'est sacré, surtout le dimanche matin. Me voici donc à Latina, demandant à mon collègue Miguel de bien vouloir me couper quelques tranchettes de bacon fumé. Sur le chemin du retour, un petit arrêt chez St Viateur Bagel pour prendre des munitions et j'étais de nouveau en sécurité, dans la chaleur de notre foyer, lunettes embuées par la différence de températures intérieur/extérieur. Stéphanie nous fait des oeufs aussi sec, et le bacon prend un coup de chaud. On jete un sort au breakfast et, les batteries rechargées à bloc, nous sortons à la conquête de Montréal avec au programme : balade et lèche-vitrine. Deux ou trois courses sur le retour pour revigorer notre frigo et nous étions de retour a casa. Une journée tranquile, bien sympathique, exactement ce qu'il nous fallait.
En parlant de courses, ce soir Stéphanie m'a annoncé qu'elle avait été acheter quelques vivres. Histoire de rester dans l'ambiance folle et ludique du billet précédent, saurez-vous me dire ce que peut bien renfermer ce petit sac tout droit échappé de son panier ? La fourchette n'est pas un indice, elle n'est là que comme repère dimensionnel. Amis québécois, ne donnez pas la réponse, laissez les européens se décarcasser un peu...
2 commentaires:
je vois que personne ne trouve l'énigme.Heureusement qu'il y a une blonde futée qui va vous faire part de ses déductions façon" experts Miami" pardon Morthomiers
bon: c'est un petit sac, fabriqué à Montréal , Canada, il y a un éléphant , une feuille d'érable et c'est Stef , qui a acheté cet objet pour lutter contre les gds froids, c'est donc....
un sac 'infusion de feuilles d'érables façon thé Ceylan bluffé hein!!! les autres pas la peine de copier
quand à l'énigme précédente Jimmy je te précise qu'il y a bien des chaussures rouges(5 émé en partant de la gauche)
Il y a une rayure à droite du sac de .....sur le table. Je pense que c'est un indice.
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