jeudi 15 novembre 2007

Rencontre du troisième type


Du silence, du silence et encore du silence. Quand je pense au nombre de fois où on m'a dit que je faisais trop de bruit je me demande sur quel pied je dois danser. Et oui, voici plusieurs jours que les mots manquent sur le 5454. Bien sûr je pourrais invoquer des tas de raisons à cette absence. Des bonnes et des moins bonnes, des créatives, des abusées, des incroyables et des peu crédibles, mais bon, ça ne changerait rien au fait que vous n'aviez rien à vous mettre sous la dent. Loin de me dédouaner, je ne vais donc pas m'expliquer mais vous expliquer.


Nous vivons ici dans un pays qui nous est étranger. Nous sommes, si on peut dire, des ovnis pour pas mal de gens (bon là j'extrapole un peu mais il faut bien rentabiliser mon titre). Par conséquent, nous avons décidé d'entrer en contact avec la population afin d'en apprendre plus. Pour ce faire, je n'ai pas acheté d'orgue Bontempi pour me la jouer comme dans le film de ce cher Steven. Nous avons simplement accepté quelques invitations par ci par là et reçu quelques visites. À vrai dire, l'air de rien, nous avons eu quelques jours plutôt chargés. En tous cas, que ce soit à domicile où à l'extérieur, nous avons passé de très bonnes soirées, riches en information et rigolade.


Je ne m'étendrais pas sur ma perte de carte bancaire l'espace de 48H, même si cette péripétie m'a permis d'apprendre qu'ici ça ne coûte pas un kopek d'annuler sa carte et qu'on en récupère une aussi vite qu'on l'a perdue (pour la même somme soit zéro dollar). Je dois dire que maintenant que je sais ça, je ne sais pas si je vais re-perdre ma carte. Si on ne peut même pas avoir le plaisir de payer des frais d'opposition et si on retrouve ses moyens aussi rapidement, sans stress, on se demande vraiment à quoi ça sert de la perdre... D'autant que quand je suis passé à la banque, je n'ai même pas eu la chance de voir notre fabuleux Bradford ! J'avais pourtant pris soin d'emporter mon appareil photo, mais il faut croire que le destin en a voulu autrement...


La dernière fois, je n'ai pas pu vous offrir d'image et j'en suis désolé. Cette fois ici, avant que la Belle ne se pique avec son fuseau la contraignant à piquer un roupillon, j'ai pris soin de remiser mon voleur d'images par-devers moi. Bien que venant du Berry, je ne lis pas dans les entrailles de poulet comme les récits ensorcelés de George pourrait le faire croire, mais par contre j'ai la capacité de le faire dans les intestins numériques de mon appareil photo. Démonstration.


Concentration extrême...

J'entre en communication avec la technologie...

Olympus, le grand USB et Toshiba sont avec moi...

Ça y est... Je vois... Le passé...

Des flashs étranges qui me viennent...

Et dont je n'ai pas la signification...



Un citrouille killer...



Un chat écrasé...




Un tigre en liberté...




... Et la fille qui murmurait à l'oreille des boeufs.



Allez comprendre ce que peuvent bien vouloir dire ses visions...


PS :
En fait, j'avais écrit une fin bien plus super, mais au moment de poster tout ça, ma connexion m'a lâché. La publication retardée ma conclusion était périmée, et donc impossible à servir.


2 commentaires:

Anonyme a dit…

oui!!ça devenait long de ne pas
avoir à lire et cela fait du bien de retrouver la prose de Jimmy et ses photos. Gros bisous
ed et mar

Anonyme a dit…

chic, le rythme est repris
je vois mon cher fils que, même a des milliers de kms tu as gardé tes bonnes habitudes en ce qui concerne les cartes bleues
ns sommes ravis que le climat canadien vs aille si bien, tout le monde à l'air épanoui, même le chat

ce blog est vraiment génial, il ns permet de faire un petit coucou amical a des internautes "du monde entier"
amitiés aux nouveaux qui viennent de se joindre à nous
affectueusement maman