Vous pourrez cependant retrouver ici la première saison,
diffusée du 7 aout 2007 au 30 novembre 2007.
La suite se trouve ici :
À bientôt...
Après une concluante mission de repérage, ils savaient que, comme Robert, ils "reviendraient à Montréal" !
Eddie et Dan étaient sur le coup et ceux qui lisent les commentaires savaient donc à quoi s'attendre. Bon, c'était un peu un secret de polichinelle, j'en avais d'ailleurs personnellement organisé les fuites mais c'est un fait : Nous déménageons.
Ce n'est pas tant que nous étions en manque de cartons depuis notre dernier déménagement en mai, pas du tout, ou alors pas beaucoup, en tous cas pas suffisamment pour nous lancer dans un bis repetita impromptu. La raison qui nous pousse est on ne peut plus simple. Il semble que le Montréalais ait pas mal la bougeotte et change souvent de tanière. Si d'ordinaire le mouvement s'organise collectivement en juin, il arrive que les plus téméraires se lancent en dehors des périodes migratoires. En bons immigrants, nous jouons donc la carte de l'intégration en expérimentant la migration hivernale, montrant ainsi notre volonté de nous fondre dans la population.
Nous sommes arrivés avec quatre gros sacs (et quelques petits pour la forme). En quelques mois nous avons déjà amassé pas mal de choses. Un futon, pour commencer, mais aussi une petite table et tout un bric-à-brac de survie allant des couverts aux chaises en passant par... une nouvelle machine à coudre ! Et oui, l'ancienne restant au 5454, j'ai organisé une expédition mercredi matin pour trouver une nouvelle machine pour ma couseuse préférée. Opération réussie, non sans mal puisque j'ai dû la rapporter en bus mais bon, c'est fait.
Comme le reste elle est rangée et prête pour le départ, il vous faudra donc attendre l'atterrissage pour la voir. Voici quelques images du fret en partance pour le 5221, notre nouvelle adresse. Comme vous le voyez, nous avons effectivement plus que nos quelques sacs d'il y a bientôt quatre mois.
ATTENTION ! ! !
La météo nous a encore donné de faux espoirs. Pour la seconde fois nous nous sommes emballés, croyant qu'elle annonçait enfin l'hiver tant attendu. Nous imaginions déjà les rues impraticables, le blanc quasi immaculé recouvrant tout, masquant toutes traces d'urbanisation, redonnant à Montréal ses airs d'antan, quand le bitume était plus présent sous les plumes que sur les routes. Mais voilà, comme la première fois, ce jour de joie a été suivi d'un redoux intempestif qui a transformé les flocons en pluie et le sol en granité terre/goudron et pépites de gravier . Un coup de froid là dessus pour geler le tout et nous nous sommes retrouvés avec une mince couche de blanc et marron, progressivement rendue dure et glissante. Les rues et trottoirs rapidement entièrement dégagés et secs, on était loin de notre vision délicieusement apocalyptique d'un hiver polaire. On a cru un instant que la dame blanche reviendrait pour s'installer, mais le thermomètre s'étant retranché bien en dessous du zéro pendant un moment, les conditions ne sont pas réunies et qu'est ce qui est tombé ? Rien du tout. Trop froid.
Un peu déçus mais pas découragés, nous ne perdons pas espoir et, pour aider le destin, nous avons passé notre dimanche à nous équiper. Ici les centres commerciaux sont des complexes assez proches des Halles parisiennes, bien que peut-être un peu (beaucoup) plus grand. Le centre de Montréal en compte trois mitoyens qui en constitue donc un gigantesque, et le reste de la ville en cache plusieurs que nous ne connaissons pas encore. Ce dimanche donc, nous sommes partis pour en étudier deux. Levés pas trop tard, un thé vite avalé pour emmagasiner de la chaleur et départ à 11h pour Place Nihon, à la recherche d'une veste pour Stéphanie et de chaussures pour tout le monde. Je vous passe les détails sur le dédale de boutiques, et donc de rayons, sur plusieurs niveaux, ainsi que les divers articles repérés. L'important c'est que Stéphanie y ait trouvé ses bottes ! 14H, après un lunch rapide nous filons à l'autre bout de la ville (et elle est grande) vers la Galerie d'Anjou, deuxième centre sur notre liste. Nous n'arriverons jamais à destination et échouerons dans un autre centre, Place Versailles, tout aussi grand et effrayant de choix et de monde. Vers 16h, Stéphanie trouvait la veste idéale. Les boutiques fermant à 17h, il était temps de commencer à rebrousser chemin. Un dimanche bien rempli. Et moi ? Qu'ai-je trouvé au cours de cette expédition on ne peut plus sportive ? Rien du tout.
Stéphanie étant partie avec son équipement, je ne peux malheureusement pas vous montrer le bilan des opérations. Cependant, je vais quand même vous offrir une image. Anecdotique peut-être, inattendue certainement, mais elle prendra son sens sous peu.
? ? ?
Pour ce qui est de notre Stéphanie collection automne/hiver, j'essaierai de poster quelque chose dès que possible dans le cadre de ce billet, n'hésitez donc pas à revenir y faire un tour...
Après la neige, la neige ! À ce rythme là, je vais vite tomber en rade de titres de films avant les vraies chutes de neige, celles qui ensevelissent tout avec leur cortège de congères, blizzard et tout le tremblement ! On attendait ça avec une telle impatience que le fait d'entrer enfin dans le vif du sujet conduit le blog à se répéter un peu mais que voulez-vous, le blog suit l'actu et notre actu... c'est la neige.
Bon, je dis que c'est la neige mais en fait ce matin c'est plutôt la glace. Reprenons. En ce levant, on a vu que tout était de nouveau recouvert. Bien. On a aussi vu qu'il tombait quelque chose du ciel. OK, mais ce n'était ni de la pluie ni des flocons et encore moins des dollars. Une fois le nez dehors, le premier indice est le bruit : une multitude de petits cliquetis inhabituels, semblables à ceux d'un lustre de cristal répercutant d'infimes vibrations. La neige était tombé durant la nuit et la température étant trop basse, les flocons s'étaient transformés en glace. C'est bien joli, féérique même si l'on considère le son des flocons, mais quand tout ça vous transforme votre trajet pour le travail en spectacle pour Holiday On Ice, ça prend une autre dimension ! Cela ne m'impressionne beaucoup, c'est juste qu'il y en a que ça déstabilise pas mal (au sens propre comme au figuré). rassurez-vous, pas de casse, tout s'est bien passé.
Pour ne pas vous laisser aveugles, j'ai bien sur attrapé mon appareil pour saisir tout ça. Bienvenue à Montréal, ce matin...
Rue Casgrain,
un coup d'oeil à droite...
Depuis le temps qu'on en parlait, qu'on l'attendait, qu'on l'espérait même, elle est arrivée cette nuit. Les paramètres étaient au beau fixe, mais on ne l'a pas vue venir. On s'est couchés, tranquilles, l'air de rien, et on a dormi comme des marmottes (ou des loirs, au choix). On a fait notre nuit quoi. Comme tout les matins, vers huit heure, je me lève une paire de minutes pour vérifier que les toilettes fonctionnent bien et allumer le chauffage de la cuisine par la même occasion.
Par la fenêtre, je vois une lumière inhabituelle. C'est flou. Bon, je n'ai pas mes lunettes mais je vois bien qu'il y a quelque chose qui cloche. Il neige ! Apparemment le spectacle a commencé il y a un petit moment car il y a déjà une bonne petite couche de blanc qui recouvre tout ce qui se trouve dehors. C'est pas tout mais Billie Holiday est censée nous réveiller dans une heure, alors je file me remettre au chaud, me promettant de prendre une photo à mon réveil officiel pour attester de ce que nous pouvons appeler : notre première neige.
Une heure après, la température avait déjà grimpé, un peu, transformant la neige en bruine, faisant disparaître à deux millimètres heure notre nouveau décor hivernal. Heureusement la bruine n'a pas duré et à l'heure du breakfast, il restait encore de quoi capturer quelques images que voici :
... et sa ruelle
Première neige, première fonte, premier parcours en marchant dans les flaques gelées ou presque jusqu'au Latina et bien sûr premières réactions :
« Vivement que ce soit plus sérieux »
et
« Il va falloir acheter des chaussures adaptées »
Pendant notre pause lunch nous sommes allés repérer des godillots dans un magasin du quartier, au cas où ça devienne vraiment inévitable. Si j'en crois la météo, cette nuit nous allons rester proches du 0°, pas de température quoi, nul. Un mélange de pluie et de neige est au programme, idem pour demain. La température continuant à baisser, les risques de pluie vont littéralement se désintégrer et la neige devrait faire la une jeudi et vendredi... Enfin c'est ce qu'on verra, la météo reste la science du « normalement ça devrait », ici comme en Europe !
Nous vivons ici dans un pays qui nous est étranger. Nous sommes, si on peut dire, des ovnis pour pas mal de gens (bon là j'extrapole un peu mais il faut bien rentabiliser mon titre). Par conséquent, nous avons décidé d'entrer en contact avec la population afin d'en apprendre plus. Pour ce faire, je n'ai pas acheté d'orgue Bontempi pour me la jouer comme dans le film de ce cher Steven. Nous avons simplement accepté quelques invitations par ci par là et reçu quelques visites. À vrai dire, l'air de rien, nous avons eu quelques jours plutôt chargés. En tous cas, que ce soit à domicile où à l'extérieur, nous avons passé de très bonnes soirées, riches en information et rigolade.
Je ne m'étendrais pas sur ma perte de carte bancaire l'espace de 48H, même si cette péripétie m'a permis d'apprendre qu'ici ça ne coûte pas un kopek d'annuler sa carte et qu'on en récupère une aussi vite qu'on l'a perdue (pour la même somme soit zéro dollar). Je dois dire que maintenant que je sais ça, je ne sais pas si je vais re-perdre ma carte. Si on ne peut même pas avoir le plaisir de payer des frais d'opposition et si on retrouve ses moyens aussi rapidement, sans stress, on se demande vraiment à quoi ça sert de la perdre... D'autant que quand je suis passé à la banque, je n'ai même pas eu la chance de voir notre fabuleux Bradford ! J'avais pourtant pris soin d'emporter mon appareil photo, mais il faut croire que le destin en a voulu autrement...
La dernière fois, je n'ai pas pu vous offrir d'image et j'en suis désolé. Cette fois ici, avant que la Belle ne se pique avec son fuseau la contraignant à piquer un roupillon, j'ai pris soin de remiser mon voleur d'images par-devers moi. Bien que venant du Berry, je ne lis pas dans les entrailles de poulet comme les récits ensorcelés de George pourrait le faire croire, mais par contre j'ai la capacité de le faire dans les intestins numériques de mon appareil photo. Démonstration.
Concentration extrême...
J'entre en communication avec la technologie...
Olympus, le grand USB et Toshiba sont avec moi...
Ça y est... Je vois... Le passé...
Des flashs étranges qui me viennent...
Et dont je n'ai pas la signification...
Un chat écrasé...
... Et la fille qui murmurait à l'oreille des boeufs.
Allez comprendre ce que peuvent bien vouloir dire ses visions...
La nouvelle du jour me permet de faire un petit hommage à Jean Yanne ce qui est déjà une bonne chose. Rassurez-vous, je ne vais pas me perdre dans une oraison sans fin, je vais plus ou moins m'arrêter à l'utilisation d'un titre issus de sa filmographie : Le Boucher.
Je n'irai certes pas me comparer à cet acteur inclassable, mais force est de constater que nous avons cependant au moins deux points communs. Le premier, plutôt facile à trouver, c'est le port de la barbe bien que, j'en conviens, nous partagions ce goût pour la complète avec quelques autres personnes, que ce soit Peter Jackson, Hubert Reeves ou le Lieutenant Dan. Notez que je passe volontairement sur le vacancier des Atol et son ami le Señor Meteo. Accessoirement, j'oublie aussi volontiers Landru et Charles Manson qui n'ont pas vraiment fait avancer la cause barbesque. Bref, je ne vais pas faire tout le billet sur mes poils au menton, venons en au sujet qui nous intéresse.
Comme le grand Jean, je vais bientôt incarner un boucher, non pas dans un film et encore moins de Claude Chabrol, mais à Latina. En effet, Pierre (voir photo dans le reportage sur L'Halloween) nous quitte pour intégrer la cuisine d'un nouveau restaurant. Le mercenaire de Savoie travaillait à la fois à la boucherie et à la charcuterie, volant au secours des uns ou des autres en fonctions des besoins. Pierre volatilisé, l'organisation en a pris un coup et les deux départements boitent légèrement. Devant cette situation plutôt difficile, Josée a pris une décision. Une nouvelle recrue va venir épauler la charcuterie une paire de jours par semaine pendant que ce bon vieux Jim se voit ajouter une corde à son arc. En effet, je vais en quelque sorte reprendre les fonctions de Pierre et devient donc le français volant de Latina ! Pour le moment je n'ai pas encore officiellement rejoint l'équipe mais cela ne saurait tarder.
Pendant ce temps, la cuisine continue son bonhomme de chemin. Aujourd'hui, un nouveau plat a été réalisé par les laborantins de Chef Yvon : le Tiramisu ! Vous avez bien lu. La cuisine s'apprête à ajouter des desserts à sa carte. Une première recette de Tiramisu a été mise à l'épreuve. Après testage par des papilles entrainées, le verdict est tombé, unanime et sans appel : il faudra re-goûter demain pour être sûr. Je fais bien sûr partie des testeurs. En grand professionnel, je me dois d'arriver frais et dispo demain au grand examen que passe celui que nous appelons Tiramisu 01. En conséquence, je vais de ce pas aller me coucher auprès de ma cuisinière préférée qui est probablement déjà endormie.
Mon appareil et sa réserve d'images étant restés quelque part dans la chambre, vous n'aurez exceptionnellement pas de photo aujourd'hui. Connaissant mon don inné pour me déplacer subrepticement tel un ninja avec des grelots, je ne peux décemment pas partir à la recherche des mes clichés. Si ça avait été la Belle au Bois Dormant, j'aurais sans doute pu faire un effort, la donzelle ayant le sommeil plutôt lourd, mais avec la Fée des Cuisines ce n'est pas la même limonade. Je ne voudrais pas lui voler ses précieuses heures de recharge et en conséquence, il vous faudra donc attendre...
PS :
Ce matin encore le ciel nous a gratifié de quelques flocons. Petits et légers, ils se posaient gentillement sur le Mile End puis disparaissaient comme ils étaient venus. Comme eux, nous virevoltons autour du zero, alternant positif et négatif. Nous consultons régulièrement la météo en nous répétant tranquillement : jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici... tout va bien. : )
Le jour de l'halloween, j'ai fait d'autres photos que je ne pouvais pas inclure dans le reportage spécial « trick or treat » que je vous ai concocté. Rassurez-vous vous n'en serez pourtant pas exemptés.
Commençons par la cuisine. Stéphanie travaille avec trois personnes. Chef Yvon, débarqué en terres canadiennes il y a plus de 25 ans (peut-être même 30, il faut que je me renseigne), il arrive tout droit du Cher. Il a travaillé dans de nombreux restaurants, en France et au Canada mais aussi à Rio de Janeiro et certainement dans un paquet d'autres pays. Je n'aurais pas assez d'un billet pour parler du chef alors je vais laisser votre imagination faire le reste. Ensuite il y a Cristian, en provenance du Costa Rica et Kevin le local de l'étape. Sur la photo suivante, Kevin n'est pas là car il était en vacances jusqu'à lundi dernier.
La kitchen team (-1)
Cristian, Chef Yvon... et S.
Mais que fait Stéphanie en cuisine ? Par déontologie, je ne révèlerai pas les secrets de son département, mais voici quand même quelques infos. Pour ce qui est du classique, disons qu'elle épluche des légumes et réalise des préparations diverses. Pour ce qui est du plus concret par contre, ce qui fait tout le challenge de son poste ce sont les quiches, les soupes et les sauces en quantités astronomiques. Les clients s'arrachant les unes comme les autres, ces trois catégories de produits prennent à elles seules une grande partie de son emploi du temps. En bonne italienne, elle a la chance de connaître le goût de LA sauce originale, celle de la mamma... Rien de mieux pour pouvoir ajuster au mieux les saveurs pour la plus grande joie des clients.
Latina contre les tomates
Round 1 : Stéphanie Style
À la charcuterie, le capitaine c'est Arben. L'immigrant par excellence, le capitaine à quitter l'Albanie après la chute du communisme. Il a bourlingué en Italie, France et Allemagne avant d'atterir à Montréal. Il parle albanais, français et italien (entre autres). Dynamique et toujours positif c'est un sacré numéro. Aucune image ne saurait rendre la réalité du personnage. Il faut du son et du mouvement, un italien quoi.
Charcuterie et fromages, le coeur de Latina
Latina contre les tomates
Round 2 : Arben Style
Voilà pour les quelques personnes qui manquaient dans l'album. Il en reste encore quelques uns qui viendront par la suite, vous verrez tout le monde, c'est promis.
Aujourd'hui nous étions le 7, nous fêtions notre troisième mois à Montréal. Les jours passent à toute vitesse et nous n'avons pas vraiment pris le temps de fêter ça. Cependant, rien que pour nous faire un clin d'oeil, la météo nous a offert nos premiers flocons de neige. Rien de bien impressionnant, juste de petites crasses, en masses, maltraitées par les bourrasques de vent. La température chute. Ça sent l'hiver et ça... ça sent bon !
Il y a un peu plus d'une semaine, avant de quitter le territoire, nos visiteurs nous ont offert divers présents. Parmi ceux ci, se trouvait une petite citrouille que je me suis empressé de sculpter. Je ne savais pas encore que cette oeuvre potagère serait l'introduction de ce billet...
Elle a vécu une semaine puis a commencé à passer du côté obscur du cucurbita, se remplissant d'un étrange duvet grisâtre, poussant à une vitesse ahurissante. Le vent tournait et des heures sombres semblaient se profiler à l'horizon... On avait bien vu une recrudescence assez inhabituelle de toiles d'araignées et de citrouilles dans les jardins avoisinant, mais on y avait pas plus prêté attention. Cependant, Mercredi dernier, exactement sept jours plus tard, l'halloween prenait possession de la ville. Une ambiance légère d'enfantillages soufflait avec la brise automnale. Sur mon chemin, à un carrefour, le préposé au trafic porte un masque de mort-vivant ; en arrivant à la banque, je croise Minnie en pleine pose clope, et en repartant je dépasse une veuve échappée du 18e siècle. Histoire de me rassurer, je rentre donc à Latina vers 14H, mais les vapeurs d'outre-stombe avaient eu, ici aussi, des répercutions assez étranges. Je rencontre tout d'abord une licorne et un cheval de retour de l'école, puis je pénètre dans la boutique où, à l'entrée, la citrouille facétieuse de Stéphanie est recouverte d'une tête (mais je ne sais pas s'il s'agit de celle d'un client indélicat ou d'un voleur pris la main dans le sac). Le menu du jour a lui aussi des saveurs dignes des carpathes.
Quelle est la différence entre un cheval et une licorne ?
Les licornes n'ont pas de sac d'école.
Un client averti en vaut deux
Mention spéciale pour le fenouil vampire
À la caisse Rachel s'est grimée en diseuse de bonne aventure tandis que Eva la chasseuse de primes surveille les clients, pistolet à prix en main. Un peu affolé, je profite du fait que Suzy la manager-pirate est occupée avec un fournisseur pour rejoindre Stéphanie en cuisine. Mais une fois au fond du magasin, c'est sur la Fée des Cuisines que je tombe ! En sortant, je rencontre William qui me donne des nouvelles du commissaire Valentin et de ses Brigades du Tigre. Une fois dehors, je suis rassuré de voir que Sharam, Yann et Pierre n'ont pas été affecté, ce qui est loin d'être mon cas, mais les effets ne sont que momentanés.
La seule voyante qui devine le montant de vos achats !
La gachette la plus rapide de l'Ouest
Manager des Caraïbes
Samantha Steevens peut aller se rhabiller !
René Coty au rayon des cookies
De gauche à droite :
Sharam et Yann (fruits et légumes)
Pierre (boucherie + charcuterie)
Les OGM moi ça me fait rien...
Le soir, les petits monstres défilent devant Latina et notre pirate offre des bonbons aux moussaillons. C'est sûr que vu comme ça, ça à l'air follement joyeux, mais à en voir certaines girafes, on comprend cependant que « courir l'halloween » n'est pas si marrant que ça !
Jour de solde pour les mousaillons
Après les larmes de crocodiles, les larmes de girafons